C’est une scène à du guerre à peine croyable en plein cœur de Paris !

Une violence absolument gratuite de la part des baceux, jouant aux cowboys et persécutant les modestes citoyens pacifiques depuis des années déjà en France mais mis en lumière depuis le mouvement des Gilets Jaunes.

La scène s’est déroulée cours Pasteur, une des principales artères de la ville de Bordeaux, vers 18h20. Kévin C., qui se décrit comme « un Gilet jaune pacifique », explique qu’il avait manifesté « comme chaque samedi » et qu’il « remontait la rue en obéissant aux consignes de la police » quand il a été interpellé.

« Les policiers à moto ont accéléré dans ma direction, je suis parti en courant, j’ai reçu quelques coups de matraque de la part des CRS, un tir de flashball qui m’a effleuré le bras et j’ai été gazé. Puis j’ai été plaqué au sol et on m’a emmené au commissariat. »

La personne ayant filmée la scène (victime des violences policières) explique :

« Je me promène dans la rue, je ne manifeste pas, je suis face à deux groupes d’individus… Le premier est composé de CRS, de flics de la BAC ou de la BRI, derrière lui les représentants de l’état et des institutions du pays dans lequel je suis né, qui m’octroie le droit de vote et un statut de citoyen. Le deuxième groupe est composé de gilets jaunes, cagoulés pour certains, hurlant, vociférant, de pseudo reporters avec leurs portables, de gens incrédules qui sont stupéfaits de la situation, de tout âge, de toutes couleurs de peau, de toutes religions : une mixité effrayante car forcément fragile.


La question est la suivante : vers lequel des deux groupes je me dirige naturellement ? Pour ma part, le deuxième ne représente pour moi aucun danger, je vais pouvoir nouer un dialogue, maillon essentiel d’une société civilisée. Il me rassure, car ses revendications sont simples, humaines, solidaires.

Ce groupe respire la liberté, mais aussi et surtout l’égalité et la fraternité, valeurs qui me sont chères en tant que français… Le premier groupe nous enfume tous, au sens large comme au figuré. Spectateurs, acteurs du mouvement, détractaires, sous ses habits républicains, il apparait comme un leurre qui défend des intérêts qui ne peuvent pas être les miens, puisque les miens sont défendus par le deuxième !


Ce premier groupe, je ne peux lui faire confiance, j’ai peur de lui tourner le dos, comme si c’était un traitre prêt à me faire un sale coup. En résumé ce premier groupe censé me protéger m’inspire l’autorité, la peur, l’absence de débat, le silence… L’esclavage ? En tous les cas, quoi qu’on en dise, l’anti-démocratie absolue. Répression, peur, et quand je rentre chez moi, propagande dans les médias ?

A quel moment mon analyse a été biaisée par mon ressenti ? Je m’interroge, mais au fond de moi, je sais que la démocratie a disparu… »

C’est un constat, des faits, un peu partout sur le web montrent les hommes de la BAC cagoulés, ne portant aucun signe distinctif, ni matricule ni brassard de police… On croirait voir une milice privé ou des voyous en mal d’adrénaline.

A l’époque aussi ils disaient « c’est pas de notre faute, on ne fait qu’appliquer les ordres » ça a aussi commencé comme ça…


Nous encourageons chacun(e) à entreprendre ses propres recherches afin de croiser les sources et d’en tirer vos propres conclusions pour ne pas être influencés dans votre critique personnelle.

Esprits Libres

 


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